
Actions culturelles, danse & création
Des projets artistiques avec du mouvement, des corps, des images, des espaces, des gens - et souvent beaucoup plus de choses que prévu au départ.
Pompoko construit des actions culturelles à Grenoble, dans le Grésivaudan et en Isère, autour de la danse, de la création collective et de la rencontre avec les publics.
Notre point de départ, c’est souvent le hip-hop : le cercle, le freestyle, le rapport au rythme, l’énergie du groupe, la confiance. Mais nos projets peuvent aussi croiser la danse contemporaine, les arts visuels, le costume, la scénographie, la lumière, l’écriture chorégraphique ou la création d’objets artistiques.
On intervient dans des écoles, des centres sociaux, des MJC, des lieux culturels, des structures de santé, des collectivités, des associations, des festivals ou des projets de territoire.
L’idée est simple : créer un cadre où les gens peuvent essayer, bouger, inventer, prendre confiance, se rencontrer, et sans pression de performance, sans jargon inutile, sans se prendre trop au sérieux.
Une association hip-hop, pas juste une compagnie de spectacles
Pompoko est une association artistique basée entre Grenoble et le Grésivaudan.
On crée des spectacles, on transmet, on organise des événements, on mène des projets d’action culturelle, on travaille avec des publics très différents. Enfants, ados, adultes, publics amateurs, danseur·euses confirmé·es, personnes en soin, en insertion, en situation de handicap, publics neuroatypiques, équipes professionnelles… on aime les terrains variés.
Notre culture de base vient du hip-hop, mais on ne veut pas enfermer les projets dans une seule esthétique. Selon les besoins, les envies et les personnes autour de la table, une action Pompoko peut devenir un atelier de danse, une création partagée, une rencontre autour d’un spectacle, un projet plastique, un travail sur la lumière, un espace chorégraphique, une restitution, une installation, un moment de fête ou un objet un peu hybride qu’on n’avait pas encore prévu.
En gros : on part du réel, des gens, du lieu, du temps disponible, et on construit quelque chose qui tient debout.
Sérieusement, mais sans devenir raide.
Plaisir, liberté, confiance
On pourrait faire un grand discours sur la médiation culturelle. Mais au fond, notre approche tient en trois mots.
Plaisir
Parce qu’avant de “bien danser”, il faut déjà avoir envie de bouger. On cherche le jeu, la musique, le groove, le sourire, l’énergie du groupe. Bouger, écouter, regarder, tester, rire, recommencer, être surpris·e par soi-même.
Liberté
On ne vient pas pour fabriquer des copies conformes. Chaque personne a son corps, son rythme, son histoire, sa manière de bouger. Notre rôle, c’est d’ouvrir des portes, pas d’imposer une seule bonne manière de danser ou de créer.
Confiance
Créer ou danser devant les autres, ce n’est pas rien. Donc on construit un cadre clair, chaleureux, où chacun·e peut essayer sans se sentir jugé·e.
Chez Pompoko, on ne fait pas “pour” les publics. On fait avec eux. C’est là que ça devient intéressant.

Ce qu’on peut activer artistiquement
Une équipe artistique plus large que le hip-hop
Pompoko peut construire des projets à partir de plusieurs langages artistiques. Le hip-hop reste une base forte, mais l’association travaille aussi avec des artistes venues de la danse contemporaine, des arts visuels, de la scénographie, du costume et de la lumière.
Danse hip-hop & cultures club
Avec Killian Drecq, Océanne Palie, Clémentine Chaussat et Sabine Bridel, Pompoko peut proposer des ateliers autour du breaking, du popping, de la house, de l’electro, du hip-hop freestyle, du solo swing, de la musicalité, du cercle, de l’improvisation et du hip-hop contemporain.
Ça peut aller de l’initiation très accessible à des formats plus avancés pour danseur·euses, élèves en option danse, écoles de danse ou formations professionnelles.
Danse contemporaine & recherche de mouvement
Avec des danseuses comme Matylda Pioro-Ferrari, Maé Nayrolles et Laura Delande, Pompoko peut aussi imaginer des projets plus orientés vers la danse contemporaine, l’improvisation, la composition, le rapport au groupe, la présence, l’espace, la sensation ou l’écriture chorégraphique.
C’est intéressant pour des publics qui n’ont pas forcément envie d’entrer par les “steps”, mais plutôt par le corps, l’imaginaire, la relation aux autres ou la création collective.
Arts visuels, costume & objets
Avec Lilou Thieffenat, artiste plasticienne et designeuse, les projets peuvent aussi glisser vers l’objet, le costume, la matière, le dessin, la couleur, la fabrication ou l’identité visuelle d’un projet.
Lilou a notamment travaillé sur les costumes de Season of the Witch et les trophées de Le Jeune Battle. Ce genre de compétence permet d’imaginer des actions où les participant·es ne font pas seulement de la danse, mais créent aussi des éléments visuels liés au projet.
Scénographie & espace
Avec Jeanne Saluzzo, scénographe (notamment sur Season of the Witch), on peut penser des projets qui travaillent l’espace : comment on habite un lieu, comment on transforme une salle, une cour, une scène, un extérieur, un décor simple.
Ça ouvre la porte à des projets plus grands : restitutions, installations, parcours, formes immersives, scénographies participatives.
Lumière, son, coulisses
Avec Rachel Aroutcheff, régisseuse générale de Season of the Witch et responsable de la lumière sur ce spectacle, Pompoko peut aussi ouvrir des projets autour de la régie, de la lumière, de l’espace scénique et des coulisses du spectacle vivant. La lumière, ce n’est pas juste “éclairer ce qu’on voit”. Ça peut transformer un corps, une ambiance, une scène, une cour d’école, une salle, un décor ou une restitution. C’est une matière artistique à part entière.
Avec Nael Vallet, technicien et créateur lumière sur d’autres projets de Pompoko — et régisseur son sur Season of the Witch — on peut aussi imaginer des formats autour du son, de la technique, de la régie et de la fabrication concrète d’un spectacle. L’idée : montrer que le spectacle vivant, ce n’est pas seulement les artistes sur scène. C’est aussi tout ce qui rend possible l’apparition d’un monde : la lumière, le son, l’espace, les transitions, l’écoute, les réglages, les choix invisibles.
Et d’autres personnes selon les projets
Pompoko fonctionne aussi comme un réseau. Selon le contexte, on peut faire appel à d’autres artistes, intervenant·es ou technicien·nes pour construire la bonne équipe.
L’objectif n’est pas de tout faire nous-mêmes à tout prix. L’objectif, c’est de composer la bonne équipe pour le bon projet.
Pour qui ?
On adapte chaque action au public, au lieu, au temps disponible, au budget, au niveau d’énergie du groupe et aux objectifs de la structure.
Écoles, collèges, lycées
Ateliers hip-hop, projets EAC, découverte du spectacle vivant, travail sur le rythme, la créativité, le groupe, la confiance et la restitution. On peut venir pour une séance unique, un cycle de plusieurs semaines, ou un parcours plus long avec restitution, rencontre artistique, spectacle ou travail pluridisciplinaire.
Centres sociaux, MJC, accueils jeunes
Stages, initiations, ateliers vacances, créations collectives, projets de quartier, battle, danse en cercle, travail autour du groupe et de la confiance.
On aime les formats vivants, directs, accessibles, où les participant·es sentent vite qu’ils peuvent entrer dans le projet.
Santé & médico-social
Hôpitaux, cliniques, EHPAD, IME, ESAT, foyers de vie, structures d’accompagnement. Dans ces contextes, on adapte encore plus les consignes, les rythmes, les objectifs et la relation au corps. La danse et la création deviennent des moyens de retrouver du plaisir, de la présence, du lien, parfois juste un moment où l’on respire autrement.
Insertion & publics spécifiques
Jeunes adultes, personnes en réinsertion, publics neuroatypiques, groupes éloignés de l’offre culturelle : on construit des formats qui permettent de reprendre confiance sans devoir “performer”. Le but n’est pas de prouver quelque chose. Le but est de vivre quelque chose.
Lieux culturels & collectivités
Théâtres, festivals, scènes, bibliothèques, collectivités, événements de territoire : on peut imaginer des actions autour d’un spectacle, d’un temps fort, d’un quartier, d’une saison culturelle ou d’un projet local.


Ce qu’on peut construire ensemble
Il n’y a pas un seul format Pompoko. Il y a des bases, puis on ajuste.
Atelier découverte
Une séance d’1h30 à 2h pour découvrir un univers : danse hip-hop, breaking, danse contemporaine, improvisation, mouvement, rythme, création plastique ou croisement entre plusieurs disciplines.
Cycle d’ateliers
Un parcours de plusieurs séances pour aller un peu plus loin : confiance en soi, musicalité, improvisation, coordination, créativité, rapport au groupe, composition.
On peut finir par une restitution, mais ce n’est pas obligatoire. Parfois, le vrai résultat, c’est juste ce qui s’est passé dans le groupe.
Projet EAC
Un projet d’éducation artistique et culturelle qui mélange pratique, rencontre avec les artistes, découverte d’une œuvre et ouverture sur le spectacle vivant.
On peut le construire autour d’une création de Pompoko ou imaginer un projet spécialement pour votre école, votre collectivité ou votre structure.
Projet Culture & Santé
Un format pensé pour les établissements de santé, structures médico-sociales ou publics accompagnés. Ici, on ne cherche pas la prouesse. On cherche le mouvement possible, le plaisir possible, la présence possible. Et c’est déjà énorme.
Création partagée
On crée une petite forme avec les participant·es : quelques minutes de danse, une restitution, une traversée, un moment à partager avec les proches, les équipes ou le public. La forme peut être simple. Ce qui compte, c’est qu’elle appartienne vraiment au groupe.
Rencontre autour d’un spectacle
Atelier, bord plateau, discussion, conférence dansée, pratique autour des outils d’une création, découverte des coulisses, rencontre avec les artistes, travail sur les costumes, la scénographie ou la lumière. Les spectacles peuvent devenir des points de départ, pas seulement des objets à regarder.






Quelques directions artistiques possibles
Pompoko ne propose pas juste des ateliers de danse hip-hop. On vient avec une vraie culture du mouvement et de l'espace, nourrie par la scène, les battles, la création chorégraphique et la pédagogie.
Danse hip-hop & confiance en soi
Un projet autour du freestyle, du cercle, du rythme et de l’expression personnelle. Idéal pour des jeunes, des adultes débutants, des publics en insertion ou des groupes qui ont besoin de travailler la confiance.
Danse contemporaine & création collective
Un parcours plus sensible autour du corps, de l’espace, de l’écoute, de la composition et de la présence. Très adapté aux écoles, options danse, structures culturelles ou groupes intergénérationnels.
Danse & arts visuels
Un projet qui mêle mouvement, dessin, couleur, costume, objet, graffiti, trophées, affiches ou fabrication plastique. Très bien pour des restitutions visuelles, des projets de territoire, des actions avec enfants ou des formats liés à Season of the Witch.
Scénographie participative
Un projet où l’on transforme un lieu avec les participant·es : espace de jeu, installation simple, parcours, objets, lumière, matières, circulation du public. Intéressant pour les lieux culturels, écoles, festivals ou collectivités.
Lumière & coulisses du spectacle vivant
Un atelier ou parcours pour découvrir comment la lumière transforme un corps, une scène, une ambiance, une émotion. On peut le lier à une création partagée, à une venue au spectacle ou à une découverte technique du spectacle vivant.
Création pluridisciplinaire
Un projet plus complet, qui mélange danse, arts visuels, espace, costumes, lumière et restitution. C’est le genre de format qu’on peut construire quand il y a un peu plus de temps, une vraie envie commune et un cadre de financement adapté.
Quelques projets menés
On a déjà mené des actions avec des écoles, des structures sociales, des établissements de santé, des collectivités et des lieux culturels à Grenoble, dans le Grésivaudan et en Isère.
Écoles de Pontcharra — projet EAC autour d’Under the Sun
Des ateliers avec des élèves de CE2, CM1 et CM2, en lien avec l’accueil du spectacle Under the Sun au Coléo. Un projet pour découvrir la création chorégraphique, entrer dans l’imaginaire du spectacle et construire une restitution collective.
Clinique FSEF Grenoble-La Tronche — Bouger ensemble
Des ateliers auprès de jeunes adultes en unité psychiatrique. Un espace pour retrouver du plaisir dans le mouvement, des repères corporels, de la confiance et un lien au groupe.
École de la Deuxième Chance — Danser sa singularité
Un cycle d’ateliers hip-hop avec de jeunes femmes en réinsertion sociale à Grenoble. L’enjeu : travailler l’estime de soi, la présence, l’expression corporelle et le collectif, sans injonction à la performance.
Corps Singuliers — Fondation de France
Un projet d’ateliers de danse hip-hop adaptés pour des enfants neuroatypiques, notamment TSA et TDA/H. Un cadre gratuit, valorisant, pensé pour des enfants qui n’ont pas toujours accès à des propositions artistiques vraiment adaptées.
Un projet d’ateliers de danse hip-hop adaptés pour des enfants neuroatypiques, notamment TSA et TDA/H. Un cadre gratuit, valorisant, pensé pour des enfants qui n’ont pas toujours accès à des propositions artistiques vraiment adaptées.
Métropole Grenoble-Alpes / Bois Français — L’été en mouvement
Des ateliers hip-hop en plein air pour enfants, familles, ados et publics de passage. Une action simple, festive, accessible, dans un cadre naturel. Le genre de projet où les gens viennent “juste voir” et finissent parfois par danser.
Ville de Grenoble & ACL Arlequins-Les Baladins - La Hip Hop Parade
Un parcours danse avec des enfants du centre de loisirs Arlequins-Les Baladins dans la Villeneuve à Grenoble, autour d’une restitution publique finale mettant en avant à la fois les enfants du quartier et la nouvelle place financée par la Ville et la Métropole de Grenoble.
Clinique Rocheplane — Culture & Santé
Un projet mené au printemps 2026 autour du spectacle de danse hip-hop Season of the Witch, d'une conférence sur l'histoire du hip-hop, et d'un workshop de graffiti avec les publics de la Clinique (personnes âgées, cancers, accidents lourds).











Les spectacles comme points de départ
Nos créations peuvent aussi servir de base à des actions culturelles. Un spectacle, ce n’est pas seulement un moment à regarder. Ça peut devenir une matière à danser, discuter, transformer, prolonger.
SEASON of the WITCH
Autour de Season of the Witch, on peut imaginer des ateliers danse & graffiti, hip-hop, hip-hop contemporain, improvisation, figures libres, énergie de groupe et création collective.


Under the Sun
Autour d’Under the Sun, on peut travailler le groupe, l’imaginaire, la traversée, les mondes à inventer, les corps étranges, les situations absurdes et poétiques.
Ça marche très bien avec les enfants, les projets intergénérationnels ou les groupes qui aiment partir d’un univers visuel fort.


My pea is over
Autour de My pea is over, on peut travailler le solo, le texte, le rythme intérieur, l’hyperactivité, le rapport à soi, le freestyle guidé. Un format plus intime, plus brut, pour des groupes qui veulent explorer l’expression personnelle.


Pourquoi faire appel à Pompoko ?
Parce qu’on prend le travail au sérieux, mais pas notre ego.
Parce qu’on aime faire les choses simplement, mais bien. :)
On vient avec une vraie exigence artistique, des années de pratique, une expérience de terrain, des outils pédagogiques solides. Mais on vient aussi avec de l’humour, de l’écoute, de l’adaptation et l’envie que les gens passent un vrai moment.
Une base hip-hop forte
Breaking, freestyle, groove, cercle, musicalité, improvisation, transmission : on vient d’une culture vivante, populaire, exigeante et collective.
Une ouverture vers d’autres disciplines
Danse contemporaine, arts visuels, costume, scénographie, lumière, création plastique : selon les projets, on peut élargir l’équipe et les outils.
Une pédagogie accessible
On sait s’adapter à des personnes qui n’ont jamais dansé, à des groupes très énergiques, à des publics fragiles, à des danseur·euses avancé·es, à des enfants, des adultes, des équipes.
Une approche humaine
On écoute le contexte. On ne débarque pas avec une recette toute faite. On essaie de comprendre ce qui est possible, ce qui est sensible, ce qui peut faire du bien au groupe.
Un ancrage local
Pompoko travaille entre Grenoble, le Grésivaudan, l’Isère et la région Auvergne-Rhône-Alpes, avec des partenaires éducatifs, sociaux, culturels et institutionnels.
Des projets qui peuvent rester simples ou devenir ambitieux
Un atelier de deux heures ? Oui.
Un cycle de plusieurs semaines ? Oui.
Une création partagée avec danse, costumes, scénographie et lumière ? Oui aussi, si le cadre le permet.
Vous avez une idée floue ? Aucun souci. Une contrainte de budget ? On en parle. Un public particulier ? On adapte. Une envie un peu bizarre ? Franchement, c’est souvent là que ça devient intéressant.
Questions fréquentes
Vous faites seulement du hip-hop ?
Non. Le hip-hop est une base très forte chez Pompoko, mais nos actions peuvent aussi intégrer danse contemporaine, arts visuels, scénographie, costume, lumière ou création pluridisciplinaire.
Est-ce que Pompoko intervient dans les écoles à Grenoble et en Isère ?
Oui. On peut intervenir en écoles, collèges, lycées, centres de loisirs ou structures jeunesse pour des ateliers hip-hop, des projets EAC, des initiations breaking ou des créations collectives.
Est-ce que les ateliers sont accessibles aux débutant·es ?
Oui. La plupart de nos formats sont pensés pour des personnes qui n’ont jamais dansé. Il n’y a pas besoin “d’avoir le rythme” ou “d’être souple”. On part de là où vous êtes.
Est-ce que vous faites des projets Culture & Santé ?
Oui. On peut construire des projets avec des hôpitaux, cliniques, EHPAD, IME, ESAT, structures médico-sociales ou lieux d’accompagnement.
Peut-on construire un projet avec plusieurs artistes ?
Oui. Selon le projet, on peut réunir danseur·euses hip-hop, danseuses contemporaines, plasticienne, scénographe, créateur lumière ou autres intervenant·es.
Peut-on lier une action culturelle à un spectacle ?
Oui. C’est même souvent très riche. On peut imaginer un atelier avant ou après le spectacle, un bord plateau, une rencontre, un cycle de pratique ou une création partagée.
Est-ce que vous intervenez seulement à Grenoble ?
Non. Pompoko est basé entre Grenoble et le Grésivaudan, mais on peut intervenir en Isère, en Auvergne-Rhône-Alpes, et ailleurs selon les projets.
Combien coûte une action culturelle ?
Ça dépend du format, du nombre d’heures, du lieu, du nombre d’intervenant·es, du public, du matériel et du cadre de financement.
Le plus simple : vous nous écrivez, on regarde ensemble, et on vous propose quelque chose de clair.
On construit quelque chose ensemble ?
Vous représentez une école, une MJC, un centre social, une collectivité, un établissement de santé, un lieu culturel, une association, un festival ou une structure médico-sociale ?
Écrivez-nous quelques lignes avec :
-
le type de structure ;
-
le public concerné ;
-
la période souhaitée ;
-
le lieu ;
-
l’idée de départ, même floue ;
-
le budget ou le cadre de financement, si vous l’avez déjà.
On vous répondra avec une première proposition simple, adaptée et réaliste.
Et si votre idée est un peu bizarre, encore mieux. Souvent, c’est là que ça devient intéressant.
